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Optimisation coût transport : les leviers pour réduire vos dépenses

Illustration sur l’optimisation coût transport avec cargo, camion, carte mondiale et tableau d’analyse des dépenses logistiques.

Réduire ses coûts transport ne veut pas dire réduire la qualité du service. Pour une entreprise, l’objectif est de mieux maîtriser ses dépenses tout en gardant des délais fiables, des flux suivis et des livraisons conformes. L’optimisation des coûts de transport repose sur une analyse simple : quels flux coûtent trop cher, quels frais peuvent être évités et quels modes de transport sont vraiment adaptés ? La bonne approche consiste à agir sur les bons leviers : consolidation, choix des routes, anticipation des urgences, comparaison des modes et suivi des frais annexes. Choisir le transport le moins cher peut s’avérer contre-productif lorsque des retards, des ruptures, des coûts imprévus ou une expérience client dégradée viennent en augmenter le coût réel. La bonne question n’est donc pas : Comment payer moins cher ? La vraie question est : Quels coûts transport peuvent être réduits sans fragiliser mes opérations ? Pourquoi les coûts de transport impactent-ils fortement la rentabilité des entreprises françaises ? Le transport est un poste stratégique dans la supply chain. Il dépend de nombreux facteurs : distance, poids, volume, mode de transport, urgence, carburant, disponibilité des capacités, péages, douane, assurances, stockage, retards et niveau de service attendu. En Europe, le transport reste un secteur clé pour les entreprises et les chaînes d’approvisionnement. La Commission européenne rappelle qu’il représente environ 5 % du PIB de l’Union européenne et emploie plus de 10 millions de personnes. Les volumes restent aussi importants. Eurostat indique qu’en 2024, le transport routier de marchandises dans l’Union européenne a atteint environ 1 869 milliards de tonnes-kilomètres, soit une légère hausse par rapport à 2023. Autrement dit, les coûts transport ne sont pas un détail. Ils influencent directement la marge, la compétitivité et la qualité de service. Pourquoi réduire les coûts transport peut dégrader le service ? Réduire les coûts trop vite peut créer un effet inverse. Une entreprise peut économiser sur le prix du transport, mais perdre davantage ailleurs : retards, relivraisons, frais de stockage, pénalités, clients insatisfaits ou immobilisation de stock. C’est souvent le piège. Un coût transport ne doit jamais être analysé seul. Il doit être comparé au coût total de l’opération. Par exemple : L’optimisation coût transport doit donc chercher l’équilibre entre coût, délai, fiabilité et niveau de service. Quels coûts cachés alourdissent votre budget transport ? Les surcoûts ne sont pas toujours visibles dans le tarif de départ. Ils apparaissent souvent après l’expédition. 1. Les expéditions urgentes Une anticipation insuffisante peut, dans certaines situations, entraîner des coûts de transport plus élevés. Le recours à un transport express, aérien ou prioritaire est parfois indispensable pour répondre à une urgence ou à un envoi de dernière minute. En revanche, lorsqu’il devient récurrent, il peut révéler des marges d’amélioration dans la planification. Un premier levier d’optimisation consiste donc à distinguer les flux réellement urgents de ceux qui pourraient être anticipés plus efficacement. 2. Les volumes mal consolidés Expédier trop souvent de petits volumes peut faire exploser les coûts. La consolidation permet de regrouper plusieurs commandes, fournisseurs ou livraisons dans une même expédition. Elle peut se faire en groupage, en LCL, en FCL multi-fournisseurs ou via une organisation plus structurée des départs. L’objectif est simple : mieux remplir, mieux planifier et mieux maîtriser. 3. Le mauvais mode de transport Tous les flux ne doivent pas passer par le même mode. Le maritime est souvent pertinent pour les volumes importants et peu urgents. L’aérien est utile pour les marchandises critiques ou à forte valeur. Le routier offre de la flexibilité. Le ferroviaire ou le multimodal peuvent être intéressants sur certaines routes. Eurostat rappelle qu’en 2024, environ 67 % du fret transporté dans l’UE, en tonnes-kilomètres, l’a été par voie maritime. La route représentait environ 25 % du total. Le bon choix n’est donc pas toujours le plus rapide. C’est celui qui correspond au niveau d’urgence, au volume, à la valeur et au risque acceptable. 4. Les frais cachés Le prix affiché ne suffit pas. Une entreprise doit aussi surveiller : Un transport peut sembler compétitif au départ, mais coûter plus cher une fois tous les frais intégrés. 5. Le manque de visibilité Quand les données sont dispersées, l’entreprise pilote à l’aveugle. Elle ne sait pas toujours combien coûte chaque route, chaque transporteur, chaque client ou chaque famille de produits. Sans indicateurs fiables, il devient difficile de négocier, comparer ou améliorer. L’optimisation coût transport commence donc souvent par une étape simple : mettre les coûts à plat. CONSULTEZ NOS SERVICES DE TRANSPORT Comment réduire ses coûts transport sans dégrader le service ? 1. Auditer les coûts réels La première étape est de comprendre ce que vous payez vraiment. Il faut analyser les factures, les routes, les volumes, les délais, les transporteurs, les frais annexes et les incidents. L’objectif est d’identifier les écarts entre le tarif prévu et le coût réel. Un audit transport doit répondre à plusieurs questions : Sans cette lecture, les décisions reposent souvent sur des impressions. 2. Segmenter les expéditions Toutes les marchandises n’ont pas besoin du même niveau de service. Il faut séparer les flux en trois catégories. Flux critiques Ce sont les expéditions qui peuvent bloquer une production, retarder une commande client importante ou créer une rupture immédiate. Exemples : Pour ces flux, le coût n’est pas le seul critère. La priorité est la fiabilité, la rapidité et la visibilité. Un transport plus cher peut être justifié si le coût du retard est plus élevé que le coût du transport. Flux sensibles Ce sont les marchandises importantes pour l’activité, mais qui disposent d’une marge de quelques jours. Exemples : Pour ces flux, l’objectif est de trouver l’équilibre entre coût et délai. Le transport standard peut suffire, mais il faut suivre les ETA, anticiper les pics d’activité et éviter les départs en urgence. Flux flexibles Ce sont les expéditions qui peuvent supporter un délai plus long sans impact immédiat sur l’activité ou le client final. Exemples : Pour ces flux, l’entreprise peut privilégier les solutions les plus économiques : consolidation, groupage, maritime, départs

Métier de business manager : le témoignage de César Ridez

César Ridez, Senior Business Manager chez Nexline Group

Le métier de business manager repose sur la découverte, les échanges et la capacité à relever de nouveaux défis. Chez Nexline Group, chaque projet représente une nouvelle opportunité de comprendre un secteur, de rencontrer des professionnels et de répondre à des enjeux variés. Dans cette nouvelle vidéo, César Ridez, Senior Business Manager chez Nexline Group, présente son quotidien. Il partage également les aspects de son métier qui le motivent chaque jour. En quoi consiste le métier de business manager ? Le métier de business manager demande avant tout de savoir comprendre les besoins de chaque client. Chaque entreprise possède son propre fonctionnement, ses objectifs et ses contraintes. Le business manager doit donc prendre le temps d’écouter son interlocuteur avant de proposer un accompagnement adapté. Cette fonction repose aussi sur la capacité à créer des liens entre les besoins des clients et les solutions disponibles. Le business manager intervient ainsi comme un interlocuteur de proximité tout au long du projet. Pour César Ridez, ce métier se distingue notamment par la diversité des missions et des entreprises accompagnées. Des secteurs et des projets variés L’un des aspects les plus passionnants du métier de business manager est la diversité des secteurs rencontrés. Chaque nouveau projet permet de découvrir un environnement professionnel différent. Les attentes, les pratiques et les enjeux varient selon les entreprises. Il est donc nécessaire de s’adapter en permanence. Cette diversité permet également de travailler sur des problématiques nouvelles. Aucun projet n’est totalement identique au précédent. Pour César Ridez, cette variété rend le quotidien particulièrement enrichissant. Elle permet de continuer à apprendre, à échanger et à développer une meilleure compréhension des besoins de chaque client. Une dimension internationale importante Les projets accompagnés par Nexline Group comportent souvent des enjeux internationaux. Cette dimension apporte une richesse supplémentaire au métier de business manager. Elle implique de comprendre des contextes différents et de prendre en compte les particularités de chaque marché. Les échanges internationaux demandent également de la précision, de la coordination et une bonne compréhension des attentes du client. Pour César Ridez, contribuer à ces projets internationaux fait partie des éléments qui rendent son métier stimulant au quotidien. L’humain au cœur du métier de business manager Au-delà des projets et des enjeux internationaux, César Ridez associe Nexline Group à une valeur essentielle : l’humain. Le métier de business manager ne consiste pas uniquement à identifier un besoin ou à proposer une solution. Il repose aussi sur la qualité de la relation construite avec le client. L’écoute occupe donc une place centrale. Elle permet de comprendre les priorités de l’entreprise et d’apporter une réponse cohérente avec sa situation. Cette proximité favorise également une relation de confiance. Le client dispose ainsi d’un interlocuteur qui connaît ses enjeux et qui peut l’accompagner dans la durée. The human touch to your supply chain Construire une relation de proximité avec les clients Chez Nexline Group, chaque accompagnement repose sur des échanges réguliers. Le business manager doit rester disponible et attentif aux besoins exprimés. Cette proximité permet de mieux suivre les projets et d’adapter l’accompagnement lorsque cela est nécessaire. Pour César Ridez, la relation client ne doit pas se limiter à une réponse ponctuelle. Elle doit s’inscrire dans le temps. L’objectif est donc de construire une collaboration durable, fondée sur l’écoute, la compréhension et la confiance. Un accompagnement inscrit dans la durée Le métier de business manager implique aussi d’accompagner les clients sur le long terme. Les besoins d’une entreprise peuvent évoluer. De nouveaux projets peuvent apparaître, tandis que les priorités peuvent changer. Le business manager doit donc rester proche du client et continuer à comprendre son environnement. Cette connaissance permet de proposer un accompagnement toujours adapté à ses enjeux. Cette approche durable fait partie de l’ADN de Nexline Group. Elle place la relation humaine au centre de chaque collaboration. Découvrez le témoignage de César Ridez À travers cette nouvelle vidéo, César Ridez partage son regard sur le métier de business manager et sur son quotidien chez Nexline Group. Il revient sur la diversité des secteurs accompagnés, la richesse des projets et les enjeux internationaux auxquels il contribue. Son témoignage met également en avant une valeur essentielle pour Nexline Group : l’humain. Être à l’écoute, construire une relation de proximité et accompagner durablement les clients sont au cœur de son métier. Découvrez la vidéo de César Ridez et sa vision du métier de Senior Business Manager chez Nexline Group. CONSULTEZ NOS SERVICES DE TRANSPORT